S'impliquer auprès de ses collaborateurs
pour éviter mal-être et désengagement !

Désinvestissement, plaintes somatiques, troubles musculo-squelettiques (TMS), troubles anxio-dépressifs... : longtemps ignorée, la souffrance au travail fait aujourd’hui l’objet d’une attention grandissante au sein de l’entreprise.

  • 68% des actifs déclarent aujourd’hui connaître un ou plusieurs problèmes de santé chronique.
  • Un salarié sur deux estime que le problème cité est causé ou aggravé par le travail, et impacte directement sa performance globale.1

On sait aujourd’hui que

  • la surcharge de travail
  • la mauvaise organisation du travail
  • la perte de sens
  • le manque de reconnaissance et d’autonomie
  • la mauvaise qualité des relations
  • la pression managériale
  • un environnement de travail non satisfaisant

sont autant de facteurs de dégradation des conditions de travail susceptibles d’engendrer un réel mal-être des salariés et une baisse de la performance et de la productivité au sein de l’entreprise. La qualité de vie au travail en est directement impactée.

Les conséquences peuvent être lourdes : absentéisme, conflits sociaux, turn-over important...

Quel est le coût pour l’entreprise ?

La mesure du mal-être au travail

Impossible de mesurer objectivement le bien-être au travail. Par contre, il est possible d’exploiter les données du SIRH (Système d’Information des Ressources Humaines) pour évaluer le niveau de mal-être de vos collaborateurs à partir de variables tels que l’absentéisme, les arrêts de travail...

L’idée vient de Victor WAKNINE, fondateur de Mozart Consulting (cabinet de conseil en RSE) et créateur de l’indice IBET : un indice selon lequel le « bien-être au travail » serait égal à 1 moins « le mal-être au travail ».

On considère le début de la zone conventionnelle du bien-être au travail à partir de 0,85. En France, il était de 0,75 en 2018 (selon les statistiques officielles de 2016). Ce taux est révélateur d’une dégradation de valeur ajoutée de l’ordre de 25%.


source : APICIL

caret-down caret-up caret-left caret-right
Le saviez-vous ?

Selon l’indice IBET, le coût du mal-être au travail pour l’entreprise est estimé à 13.340 € par an et par salarié2, dont 40 % (soit environ 5 300 €) sont des coûts compressibles pour les entreprises qui décident d’agir sur la QVT (Qualité de Vie au Travail).

Le mal-être de vos salariés : une fatalité ?

Comme le stipule le journaliste et écrivain américain Daniel PINK, le modèle organisationnel « carotte et bâton » a vécu et est même aujourd’hui considéré comme contre-productif.

L’heure est donc au changement et à la mise en place d’un nouveau paradigme qui repose sur trois autres formes de motivation :

  • l’autonomie : accorder plus d’autonomie à vos équipes pour gagner en performance
  • la maîtrise : faire circuler au sein de l’entreprise un nouvel état d’esprit selon lequel les capacités de tous sont « infiniment améliorables » (et non figées). Malgré les efforts que cela suppose et la frustration que cela peut générer, cette remise en question permanente est une vraie source de motivation pour vos équipes.
  • la finalité : donner du sens aux missions de vos collaborateurs leur permet de s’épanouir au travail, de se sentir intégré(e) à la politique globale de l’entreprise et de s’impliquer plus facilement, et durablement.

Le mal-être de vos collaborateurs n’est donc pas une fatalité. En prendre conscience, c’est déjà franchir une étape-clef dans l’inversion de la tendance.

Le saviez-vous ?

Il est plus facile d’obtenir un gain de 10% sur la Qualité de Vie au Travail que 1% de performance économique.

Face au mal-être de vos collaborateurs, à vous d’agir : quelles que soient les problématiques auxquelles vous êtes confronté(e), commencez par identifier les leviers qui peuvent vous permettre de les résoudre et lever les freins qui pourraient bloquer l’adoption de nouvelles pratiques au sein de votre entreprise (Lire notre article « Qualité de vie au travail : parlons vrai »).

Observez. Réajustez... et savourez les progrès accomplis !